21 septembre 2019

Thee Saturday Morning Jumpstart Track: Rubber Duck Breakdown

Encore une belle tranche de cowpunk avec ce combo canadien (Alberta) qui sortit deux albums entre 2002 et 2006, le premier étant titré Farmaggedon, ce qui les qualifiait d'office à l'époque comme "Meilleur Groupe Country Punk Du Monde Cette Semaine Dans Mon Salon" sur le seul mérite du clin d'oeil / jeu de mots foireux comme je les aime, le nom du groupe - Agriculture Club, Boy George, eat your heart you! - et celui du lp! Le Rubber Duck Breakdown qui ouvre l'album est une petite perle de brutalité et de storytelling à la chute sarcastique à fort parfum de vécu. Love it!

Agriculture Club - Rubber Duck Breakdown

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16 septembre 2019

This Week's Music Video - Jason & The Scorchers, Absolutely Sweet Marie

Au début des eighties, on appellait ça du Country Punk, autrement-dit le mix à priori improbable entre la country music de la cambrousse et des trous paumés et le rock'n'roll urbain des grande métropoles. Ouais, mais de quelle country parlait-on? De la mainstream country réac, polissée et ultra-commerciale produite à la chaîne depuis Nashville? Of course not, il s'agissait plutôt de celle, rebelle et outlaw, héritée des icônes du genre, de Hank à Johnny en passant par Willie, et de leurs successeurs. Un univers musical différent de celui des Ramones, de X ou des groupes British - qui venaient juste de réinjecter de l'urgence et de la fureur dans le rock'nroll des origines - mais au fond une même rage incandescente et des frustrations à ventiler par n'importe quel moyen! Logique donc, pour le gamin qui s'emmerdait dur dans sa banlieue ou sa ferme, de tomber dans le punk, puis tout aussi logiquement de se rendre compte qu'une partie de la discothèque parentale, méprisée jusque là, renfermait elle aussi quelques perles sauvages, anti-establishment et insurgentes.. Le Cow Punk était né.

Jason & The (Nashville) Scorchers fit parti des pionniers du genre, avec à leur actif de vraies country roots et un chanteur exceptionnel, Jason Ringenberg. Cette cover survitaminée de Bob Dylan cartonna en '83, à la sortie de leur premier mini-lp 6-titres, Fervor, le bien-nommé.. Et même si la vidéo peut faire doucement rigoler aujourd'hui, ce premier vinyle est depuis devenu un classique!

Jason and the Scorchers - Absolutely Sweet Marie

JASON & the S FERVOR

 

 

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21 janvier 2019

This Week's Music Video - The Sadies, Postcards + Cutting Corners

On avait découvert The Sadies il y a quelques années via leur collaboration avec André Williams, mais le prolifique combo canadien (de Toronto) n'a pas collaboré qu'avec le tombeur de ces dames! Neko Case, John Doe (X), Jon Langford (The Mekons) ont aussi croisé la route des quatre membres de la famille Good, et bien entendu le groupe a gravé sous son nom propre une bonne dizaine d'albums entre 1998 et aujourd'hui. Au programme, un mix original d'alt country, de cowpunk gothique et de rock'n'roll épique nourri d'Americana, qu'on pourra savourer - ça y est, c'est confirmé! - le premier mai prochain à lessines, puisque le quatuor sera à l'affiche de la prochaine édition du Roots & Roses, et ça c'est kewl!

The Sadies - Postcards

The Sadies - Cut Corners

 

 

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17 octobre 2018

Thee Saturday Morning Jumpstart Track: Injun Joe

En 1986, le premier album des Johnnys, Highlights of a Dangerous Life, paru en France sur Closer Rds, tournait au moins autant sur ma platine - et revenait en playlist dans l'émission - que, au hasard, les premiers lps des Hoodoo Gurus. J'avais craqué sur l'univers fun et country punk parodique du combo monté par l'ex-Hoodoo Rodney "Roddy" Radalj à Sydney en '82, et ce Injun Joe (tout comme Rebel Yell, sa super face-B inédite disponible sur le single paru quelques mois auparavant) tient encore parfaitement la route 35 ans plus tard. Enjoy the ride.

The Johnnys - Injun Joe

johnnys 1

Une pensée au passage pour Spencer P. Jones, le chanteur guitariste du groupe et pilier émérite de toute la scène rock'n'roll australienne (The Beasts of Bourbon,..) des 80's et des 90's (plus une floppée d'albums solos jusqu'à récemment), disparu à l'âge de 61 ans il y a quelques semaines, RIP, Lone Rider.

spencer p jones

15 octobre 2018

This Week's Music Video - Nine Pound Hammer, Stranded outside Tater Knob

Bon, je triche un peu ce matin, but I'm in a country punk kinda mood et je n'ai pas trouvé de vidéo assez cool à mon goût pour célébrer le réjouissant mauvais esprit et la gouaille décapante de Nine Pound Hammer, le combo hardcore hillbilly cowpunk pré-Nashville Pussy de Blaine Cartwright & co basé à Owensboro, Kentucky. Du coup, deux versions différentes mais tout aussi goûtues l'une que l'autre de leur Stranded outside Tater Knob, dont l'original figure sur leur classique second album, Hayseed Timebomb (tiens, ça ferait un bon nom de groupe, ça, non?) paru en 1994 sur Crypt Records. Enjoy (with or without a copy of JuGGs Magazine).

Nine Pound Hammer - Stranded Outside Tater Knob

Nine Pound Hammer - Stranded Outside Tater Knob

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01 septembre 2018

Thee Saturday Morning Jumpstart Track: Rebel Within

Le truc qui vous reste collé entre les deux esgourdes pour tout le weekend si vous avez l'idée géniale de le passer en début de matinée! Hank Williams III, son insurgent hillbilly country punkcore hargneux et incisif, et le fantôme de son illustre grand-père jamais très loin.. Un titre extrait de son cinquième album éponyme, paru en 2010. Enjoy.

Hank Williams III - Rebel Within

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05 mai 2018

Roots & Roses 2018 - le compte-rendu (part 1)

Première surprise en arrivant sur le site du festival cette année: le nombre de tentes et de stands a notablement augmenté, et en plus des incontournables vendeurs de fringues, bijoux et vinyles on peut aller goûter et se renseigner sur les productions locavores, bio et autres, et entamer l’apéro en toute bonne conscience à coups de bière locale ou de shots de White Rootsian, version lessinoise, équitable et ad hoc du White Russian cher au Big Lebowski!

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Mais faut assurer en termes de tempo, et arrivé presque à la fin du set de Yak, jeune trio anglais garunge et turbulent (mais classe, fallait oser balancer sa guitare dans le public et laisser le soin à un spectateur d’exécuter le solo du dernier morceau..), on a juste le temps de se précipiter au pied de la scène Roots pour découvrir Dead Bronco en live. Ce gang de Bilbao mené par le floridien Matt Horan annonce un mix à priori détonant à base de swamp country punk goguenard et de hardcore sanguin, qu’ils ont d’ailleurs rebaptisé Americana Sludge, et effectivement ça démarre fort, ça saute dans tous les sens et ça mouille le maillot (enfin façon de parler, le combo se retrouve torse nu - beaux tatouages - au bout de deux morceaux..), mais j’ai du mal à accrocher: pas assez de titres vraiment saillants et un léger problème de timing à cette heure encore matinale empêchent le gig de décoller vraiment, et au bout de quelques morceaux je préfère aller casser la croûte après un petit détour par la scène Roses ou le monolithe Fifty Foot Combo commence son set à fond de train.

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Fait beau, le soleil brille, les nuages ne font que passer et je me dis pendant qu’on s’installe face à nos assiettes que ce festival a définitivement un truc particulier: une espèce de feelgood vibe indéfinissable mais bien réelle qui se reflète sur les visages ouverts et réjouis autour de moi et dans les attitudes anti-bullshit des festivaliers, une ambiance bon enfant, voire familiale, qui fait autant partie de l’ADN du festival que le concept «formes modernes de folk, blues, rock’n’roll, garage» qui lui sert d’étendard.

J.D. Wilkes & Legendary Shack Shakers @ Roots & Roses 2018

Bon, cépatouça mais faut pas trop tarder à regagner le chapiteau Roots, si on veut profiter du gig de J.D. Wilkes, de retour au R&R avec ses Legendary Shack Shakers en backing band, avant la très attendue brochette Darts / Left Lane Cruiser, dans la foulée. Mais first things first, un passage par le stand de La Trompeuse s’impose! Gouleyante et bien équilibrée la 33cl. se laisse déguster sur la longueur et s’avère un digestif tout à fait adéquat pour accompagner J.D.Wilkes et son retour aux racines Americana, un virage souhaité si on en croit ses interviews récents. Et ma fois, ça marche encore mieux que LSS tout court, à quatre sur le stage avec drumkit minimal, contrebasse slappée et guitare rockab’ / slide très en avant, plus le J.D. qui se lâche en version bateleur de foire tout en grimaces et gesticulations pour un show ultra énergique et entraînant. C’est très bon, tout ça!

 

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Le gig à peine terminé je me faufile jusqu’au pied de l’autre scène, damned, la fosse photographes est bondée – on se demande pourquoi (grin..) - oh yes, The Darts, Baby! La température est montée d’un coup, et je ne parle pas de la météo locale, hein! Faut dire que les quatre Fléchettes jouent à fond la carte rock’n’roll gurls ultra-sexuées, look d’enfer et poses félines, et y prennent manifestement plaisir en plus! Mais attention, ladies and gents, on est plus près de Tura Satana dans Faster Pussycat, Kill, Kill! que de l’inepte, inoffensive et stupide final girl d’un quelconque slasher movie, ces filles-là vous briseraient en quatre à la moindre esquisse d’un geste déplacé. Ceci-dit, c’est pas le genre de la maison, ici, on peut être libidineux mais on en est pas moins classieux, pas de wolf-whistles mais un intérêt poli pour un garage-punk honnête mais pas renversant non plus. Le quatuor s’en sort mieux sur les mid-tempos venimeux à la Fuzztones de la grande époque que sur les garage-punkers plus basiques, à cause, encore une fois d’un manque de titres suffisamment marquants pour susciter un réel enthousiasme.

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Un poil déçu, donc, mais je leur donne quand même des points pour la patate et l’attitude en me disant qu’avec un peu de boulot sur les compos le groupe pourrait aisément se hisser au niveau des Love Me Nots, le groupe originel de la chanteuse-claviériste Nicole Laurenne.

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Left Lane Cruiser en ligne de mire, maintenant, en plein milieu d’après-midi, les matchs de catch vont bon train entre les trois tentes, et le festival bat son plein. Bon, je ne répéterai pas tout le bien que je pense du duo de Fort Wayne, Indiana – ah ben si, tiens, c’est fait – et je me contenterai de préciser que même sous chapiteau, à l’heure de la sieste, ces deux types déchirent!!! C’est tight, c’est puissant, et la voix de Joe Evans est tellement râpeuse qu’elle pourrait dézinguer un gruyère entier à plus de trois mètres… Good Golly...

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 (To be continued..)

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11 avril 2018

Countdown to Roots & Roses #9 - Dead Bronco, False-Hearted Lover's Blues + Keg Stand

Pour le deuxième épisode de notre Countdown to Roots & Roses cette année, on quitte la scène "Roses" et les fleurs vénéneuses de The Darts pour évoquer l'un des combos qui enflammeront à coup sûr la scène "Roots" le 1er mai prochain à Lessines. From Spain mais in Inglés, le cowpunk countrybilly de Dead Bronco, à l'heure du deuxième apéro (12h55!), devrait faire son p'tit effet euphorisant et déclencher quelques Yeehaws enjoués. Le combo Américano-Basque de Bilbao a déjà cinq albums sous la ceinture, un amour invétéré pour les racines Americana, et un don certain pour démontrer qu'on peut avoir la classe les deux pieds dans la bouse ou au volant d'un tracteur vintage. Deux vidéos histoire de se mettre l'eau - pardon, la boisson locale et néanmoins alcoolisée à base de houblon - à la bouche (tiens, au fait, ce sera quoi cette année la bière officielle du Fest?), et deux titres issus respectivement de leur premier et troisième albums (In Hell, 2013,  et Bedridden & Hellbound, 2017).

Dead Bronco - False Hearted Lover's Blues

Dead Bronco - Keg Stand

Plus d'infos sur le site et le FB du Roots & Roses ici et ici!

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19 juillet 2015

Sjock 40, Gierle, 11-12 July 15 - Dernières vidéos!

Notre dernière fournée de groupes filmés au Sjock Festival le weekend dernier - toutes ces vidéos sont également visionables sur notre page Dailymotion. Enjoy!

The Sweden Special (a.k.a. The Domestic Bumblebees with Harmonica Sam) at Sjock 40

The Cheaterslicks at Sjock 40 (track 2)

The Barnstompers at Sjock 40

The Bloodhounds at Sjock 40

The Country Side of Harmonica Sam at Sjock 40

 Yehup, c'était vraiment un chouette weekend - et en plus la relève est assurée!!!

Young Drummer with Destroy-Oh-Boy! The kid is awright!

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15 juillet 2015

Sjock 40, Gierle, 11-12 July 15 - More Videos!

Plutôt que de faire des photos (il y en a un paquet d'excellentes sur le facebook du festival) j'ai essayé de capter en live un max de groupes, surtout ceux qui nous scotchaient le plus. Qualité image/son variable, mais c'est la restitution du direct! So here are our videos in no particular order - Enjoy.

Jake Calypso & His Red Hot - Cinderella

Imelda May - Big Bad Handsome Man

Destroy Oh-Boy! at Sjock 40

Southern Culture On The Skids - Too Much Pork For Just One Fork

Jai Malano with Nico Duportal & His Rhythm Dudes - Johnny Knows

Pat Capocci - Absolutely Positive

 

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