29 juillet 2015

Roubaix Vintage Weekender 2015

The Bellfuries et The Dustaphonics à Roubaix les 6,7 et 8 Novembre pour le RVW'15 - Yeaaaaaaaaaaaaah!!!

Roubaix V W 15 1

The Bellfuries, Mr. Locomotive

The Dustaphonics, Rockin' Boogaloo


28 juillet 2015

Countdown to Béthune Rétro 2015 - Nikki Hill

On commence a saliver sévère au vu du nombre de très bons groupes et performers prévus à Béthune les 28, 29 et 30 Août prochains! Un p'tit Countdown to BR'15 s'impose donc, pour patienter, et on l'entame avec la teigneuse Southern Fireball Nikki Hill qui débarquera de sa Caroline du Nord natale avec son band le samedi à 22h. Tina Turner meets Chuck Berry meets AC/DC, prévoir un extincteur, ce sera chaud..

If You Want Blood / I'm A Rocker (AC/DC) - Nikki Hill - Bluesfest 2015

17 juillet 2015

Sjock Festival #40, Gierle, Belgique, 11-12 Juillet 2015

Au moins dix ans qu'on avait pas mis les pieds à Gierle pour ce dont on se souvenait comme un petit «grand» festival: un truc à taille humaine, bien organisé et ultra-spécialisé, avec un angle d'attaque clair et cohérent: le rock'n'roll décliné sous ses formes les plus virulentes et remuantes, de quoi se dérouiller les anches et le pelvis et se démonter la tête sans retenue. En 2015 la recette n'a pas bougé d'un iota – rockabilly, country, garage, punk, hardcore and co. -  mais le fest a pris de l'ampleur avec trois scènes au lieu de deux, et donc fatalement des gigs se déroulant parfois en simultané; pas grave, on pouvait facilement et rapidement circuler du site principal (tent et main stage) à la petite scène «newcomers» située à l'entrée, et donc naviguer entre découvertes et noms (un peu) plus connus ou attendus, et se garantir un healthy shot of r'n'r, sans faire le poireau dans des files interminables et sans rater grand'chose.

Jai Malano with Nico Duportal & His Rhythm Dudes - You Better Dig It

Et comme on s'en doutait, c'est au rayon «découvertes et confirmations» qu'on s'est pris les plus grosses claques! Jai Malano, jeune rhythm'n'blues lady texane associée à Nico Duportal et ses Rhythm Dudes, a enflammé le chapiteau jusqu'au bout de leur ultime rappel - une cool cover de You Better Dig It - en milieu de dimanche après-midi, avec un mix de 40's Swing, de raw blues et de savage R'n'B digne des plus grandes (l'album Rocket Girl, sorti tout récemment sur Rhythm Bomb Rds et résultat d'une collaboration  fructueuse entre la miss et Nico et son gang, est une perle qui vaut le détour).
La veille à peu près à la même heure, Jake Calypso & His Red Hot avait aussi mis le feu à cette même scène, avec son rockabilly puriste et furibarjo à la Charlie Feathers / Hasil Adkins, et surtout ses superbes compos top-shelf quality qui font toute la différence! Le public ne s'y est pas trompé d'ailleurs, ne laissant finalement partir le gang pas-de-calaisien qu'après une longue ovation méritée.

Pat Capocci - Slave For The Beat

Rayon rockab' traditionnel, une autre révélation: Pat Capocci, jeune chanteur enthousiaste et Guitar Great estampillé Aussiebilly, avait fait le déplacement depuis sa New South Wales natale pour administrer une saine dose de swinging rockabilly sans esbrouffe mais encore une fois avec une collection de compos personnelles d'une rare qualité. Normal, quand on connaît la difficulté à sortir du lot en Australie, une fois terminé le tour du pays dans un sens puis dans l'autre - faut assurer si on veut durer.. Le déjà-vétéran et son trio ont manifestement marqué le public, qui ne les a laissé repartir qu'après plusieurs rappels et un Slave For The Beat mémorable!

Capt Powersolo 1


D'autres flashes et bons souvenirs en vrac: PowerSolo et son garage-rock mutant et déjantoïde, en version curieusement apaisée (?), une impression probablement due à l'heure de passage, au saut du lit (13h) et après avoir enquillé les 14 heures de concerts non-stop de la veille.. Annita & The Starbombers, leur country swing bien foutu en arrivant sur le site samedi.. Lisa & The Lips, un groove d'enfer et un backing-band ibérique de la muerte, Imelda May, super-pro, super-hot et super tout cours.. and of course thee already legendary Southern Culture On The Skids!!! Le Hilbilly White Trash Rock'n'Roll ultra-référencé du trio de Chapel Hill, North Carolina, était certes desservi par un son pas au top (une constante sur le main stage, malheureusement – la voix de Mary Huff quasi-inaudible sur House of Bamboo et Funnel of Love.. Dommage!), mais l'humour et la modestie de ce combo qui n'a plus rien à prouver, et le fun qui suinte de leurs titres, de leur univers, et de leurs histoires de ploucs trailer trash de série Z a finalement emporté le morceau, jusqu'à l'ultime lancer de la dernière cuisse de fried chicken dans le public!

S.C.O.T.S. with dancers on stage! - Camel Walk + 8-piece Box

SANY0158

Un super anniversaire donc que cette quarantième édition du Sjock Festival, même si quelques combos nous ont laissé de marbre, voire nous ont franchement déçu: les Fleshtones semblent avoir définitivement perdu le sens du timing (a shame) et les Hives sont devenu une pâle caricature d'eux-mêmes; Howlin' Pelle Almqvist a un talent certain de stand-up comedian mais devrait arrêter de s'écouter parler quand il est sur scène avec ses collègues – c'est chiant, c'est pénible et ça tue le gig – s'il veut absolument que le public réagissent tel qu'il l'espère, c'est à lui et à son gang de balancer la purée non-stop jusqu'à ce que le public en question demande grâce, putain! Là franchement, le blah blah blah, ça devient lourd, et c'est dommage quand on se rappelle ce que les suédois étaient capable de faire on stage il y a encore quelques années..

Annita & The Starbombers - Silent Lips

Posté par Southpaw à 12:19 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , ,

02 mai 2015

ROOTS & ROSES 2015 - Superbe Journée!

Tout d'abord, avant le compte-rendu, CHEERS à tous les bénévoles et les VIP travailleurs qui ont fait de ce 1er Mai another wonderful rockin'day straight out of Wallifornia !!! 

 

SANY0223

Arrivée à 10h30, on fait un petit tour des installations et on tombe en arrêt devant celle de l'Ecole de Promotion Sociale de Lessines et leurs rigolotes sculptures en métal et récup formant îlot-point-de-rendez-vous-détente entre les deux chapiteaux et la bodega. Une singulière idée qui va se révéler payante, le public s'appropriant très naturellement cet espace tout au long de la journée, bien aidé par un soleil radieux et cette inestimable qualité belge, la coolissimitude! Le temps d'échanger quelques mots avec les gars de l'E.P.S.L, la balance de The Glücks se précise et après quelques déboires techniques ce jeune duo de garage-punks à poils longs originaire d'Ostende démarre son set vrombissant et lance officiellement les festivités du 6éme Roots & Roses Festival, Ladies & Gents, c'est parti pour 12 heures de rock'n'soul, blues & bluegrass et plus si affinités!

The Glücks, donc, manifestement le jeune couple est tombé dans la même marmite Cramps-Gories low-fi trash tribal et minimaliste qu'une floppée de combos des 90's-00's, et ont fantasmé leur primitive rock'n'roll en usant quelques vinyles des Fireworks, Oblivians, et autres Digger & The Pussycats. A onze heure du matin, c'est brutal mais ça fait du bien! Alek, jeune chien tout fou, screamer en chef et guitariste à la tignasse retournée à l'état sauvage assure le spectacle côté droit de la scène, mais c'est surtout Tina qui focalise l'attention derrière les fûts avec ses faux airs de Miriam Linna, chemisier coordonné à son drumkit (la classe!) et un chant plus convainquant.

Tout ce joyeux bordel sonique se termine comme il se doit, avec le toujours réjouissant exercice dit du «plongeon dans la batterie», parfaitement réussi par Alek, qui obtient du coup un 10/10 pour le style et pour l'enthousiasme, et l'ovation d'un public déjà assez nombreux. Au plaisir de vous revoir en première partie (tiens, justement) des Gories au 4AD à Diksmuide le 17 Mai prochain!

Côté Roots, on enchaîne aussi sec avec The Boogie Beasts, from Liège/Limbourg and Oxford, Mississippi, pour l'inspiration. On est donc en plein blues, baby, et ça démarre fort avec leur reprise du Spread Your Love du Black Rebel Motorcycle Club, en version nettement plus bluesy que l'original. Le reste est à l'avenant, avec un harmoniciste qui mouille la chemise et tout et tout, mais j'ai quand même un peu de mal à rentrer dans le gig; la faute à l'heure encore trop matinale ou à des compos un poil en dessous de ce que le quatuor vise, à savoir une version boogie-rock'n'roots du son et du catalogue Fat Possum, R.L.Burnside en tête. Hmm hmm, je leur redonnerai bien une chance quand même, à l'occasion..

IMG_1743

Louis Barabbas & the Bedlam Six

IMG_1747

Un peu la même impression juste après avec Louis Barabbas & the Bedlam Six et leur gypsy folk rock'n'jump, du mal à accrocher à leur setlist même si sur scène on apprécie les performances acrobatiques du Louis en question. On va donc tester les bières du jour en commençant par la Roots, blonde légère plutôt pas mal (mais je préférais la Roses de l'année dernière), puis la Trompeuse (une locale «spéciale blonde» assez amère) et l'incontournable Moinette, toujours aussi gouleyante! Un petit détour par la scène Roots pour jeter une oreille à la perf des Hackensaw Boys, bluegrass et folksongs de bonne facture, et on va ensuite casser la croûte au Mexique et à l'Île Maurice : tortillas et (holy) guacamolee homemade, tacos au je-sais-plus-quoi mais-c'était-super-bon, et Carry de boeuf riz et coriandre.. Yummy yummy..

 

 SANY0218Des épices et des sucres lents pour la suite des hostilités, donc, et arrive le premier set que j'attendais vraiment avec impatience: Daddy Long Legs débarque à Lessines straight from N.Y.C. pour débuter sa tournée euro-britannique, fort d'une excellente réputation en live et prêt à démontrer par l'exemple que le blues, c'est autre chose qu'une inoffensive et soporifique marotte de quinquagénaires fans d'Eric Clapton. Qui a dit «laidback»?! fuck it, motherfuckers, le blues, c'est SALE, c'est de la ferveur, du sexe, du rhythm et ça fait gicler la testostérone, l'adrénaline et tous les bons fluides corporels qui vous font vous sentir VIVANTS, malgré les mauvais tours que la vie vous joue, because, bien sûr, life is a bitch and then you die.

«WOW, quel putain de fucking good show!» me dis-je en plein milieu de Motorcycle Madness, hommage à la bécane issu de leur album Blood from a Stone qui a dû devenir illico le nouvel hymne de tous les bikers et motards présents ce jour à Lessines. Le power trio au look impeccablement classieux ne lâche jamais la poignée de gaz, assénant coup sur coup la majorité des titres de B.F.A.S. plus une poignée d'inédits de leur tout nouveau Daddy Long Legs Rides Tonight (à paraître sur Norton Rds ces jours-ci!) - Flesh Eating Cocaine Blues, Snake Juice, Death Train Blues, Long John's Jump, Castin' My Spell, du Bo Diddley Beat hargneux, du chain gang blues vorace à la Howlin'Wolf / John Lee Hooker et du real rock'n'roll à la Flamin' Groovies, Dictators and co., voire même du gospel incantatoire et possédé fleurant bon les backwoods du Delta, le tout avec la fougue qui sied à un gang de garagistes de Brooklyn!

Y'a pas à tortiller, c'est la révélation live du festival et la confirmation de ce qu'on soupçonnait depuis quelques mois: ces trois-là - Daddy Long Legs, rouquin flamboyant et harpman extraordinaire, Josh Styles, drummer chapeauté pourfendeur de maracas, et Murat Akturk, énigmatique et impassible guitariste - sont grands, et les acclamations d'un public conquis les accompagnent lorsqu'ils quittent le stage Roses.

 

 

 

SANY0214

SANY0208

IMG_1760

On se remet du choc sur fond de Rory Block en papotant sous le beau soleil du Hainaut, patientant jusqu'au set des Computers, jeune combo British ultralooké plutôt prometteur sur albums et aux vidéos alléchantes sur le net; ça commence un peu bancal, okey dokey, laissons leurs le temps de se mettre en place, Screamin' Al Kershaw, le frontman, ne sait pas par quel bout prendre sa guitare et semble avoir du mal à coordonner sa gestuelle et son pied de micro, et... au bout d'un quart d'heure,.. «grosse déception», c'est la seule impression qui persiste, on jette l'éponge et on retourne sous le Wallifornia Sun. Pourtant j'aimais vraiment beaucoup leur prometteur premier album, et leur dernier long-jeu, Love Triangles, Hate Squares, était pas mal dans le genre «tentative de grand écart entre les deux Elvis» (Costello & le King), mais là, franchement, ça l'a pas fait du tout..

Encore ce putain de travers British, comme si le look, la frime et l'esbroufe pouvaient à eux seuls faire office de show.. c'est bien beau d'avoir une Rickenbacker autour du coup en braillant qu'on est le meilleur groupe du monde, mais de temps en temps faudrait peut-être en jouer, de la guitare, non? M'énerve..

Une heure plus tard, on a zappé Hell's Kitchen pour cause de siesta post-patisseries y café, mais par contre, pas question de rater le début du set de Romano Nervoso! Une claque qu'on s'était prise ici même, il y a trois ans, en découvrant ce fils illégitime de Rocco Siffredi et de la Cicciolina, son glam punk rock'n'roll sexuellement transmissible dopé à l'alcool, aux clopes, à la bière et aux spaghetti, et toute la communauté italienne - ou pas - de Lessines et d'ailleurs l'attendait de pied ferme, le Giacomo! Et imperial il apparu, après avoir «terminé la partie de belote» en backstage (c'est un nom de code belge pour un truc sexuel, ça, non?), élégamment vêtu de son trademark pantalon pailleté moule-bite, canette en main, plastic sunglasses et clope au bec, et wham bam thank you Ma'am, c'est reparti pour une heure de pur jouissif hardrockin' punk'n'roll salace, cradingue et masturbatoire à souhait, complètement unpolitically correct et définitivement GRANDIOSE..

Il nous a tout fait, bien sûr, jusqu'à la ballade au milieu du public (ravi), micro en main, histoire d'aller dire bonjour à tout le monde et de tester sa technique de drague in vivo, et comme son backing-band est, en outre, redoutablement efficace, R.N. a effectivement confirmé tout le bien qu'on pensait de l'amitié Italiano-Wallone, à coup de Mangia Spaghetti, Psicotico Blues, Straight out of Wallifornia, plus leur version du Roots & Roses de Fred & the Healers, plus une monstrueuse reprise du Nice Boys (Don't Play Rock'n'Roll) de Rose Tattoo, peu de temps avant de conclure sur une autre cover, le Maria (Aline) de Christophe, en guise de coït final.

Ouf.

19h.

The EXCITEMENTS, dans 15 minutes, sur l'autre scène..

Heureusement, il nous reste une peu de jus (oups, ..sorry) quand nos barcelonais favoris déploient leur vintage rhythm'n'soul revue afin de préparer le public à l'arrivée de la Koko-Jean. On avait un peu discuté avec le guitariste Adrià Gual, à Lens, en janvier dernier, et on avait mentionné à quel point on avait été déçu de ne pas les voir sur la scène du R&R'14 l'année dernière. Déception partagée semblait-il, et il nous avait promis que cette fois-ci ce serait la bonne.. Quel pied donc de les voir investir le stage Roots et balancer sur la «grande» scène du R&R le même groove que dans la minuscule salle lensoise!!! Alors bien sûr c'était moins intime mais musicalement c'était tout aussi bandant et jubilatoire, et là au moins miss Davis avait tout l'espace nécessaire pour swinguer des hips et danser d'un bout à l'autre du stage au sound de son band, entre deux furieux feulements de féline et trois fausses colères de angry woman qui remet son mec – et l'ensemble de la gent masculine - à sa juste place..

Good Golly que ce groupe est bon, et comme j'aimerais avoir l'occasion un de ces jours de les voir jouer à domicile, quelque part in downtown Barcelona..

IMG_1801

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Début de soirée, et c'était déjà l'apothéose en ce qui nous concernait, and of course le Garunge ultrabrutal et légendaire de Mudhoney et le Denver Sound hypno-voodoo-fantasmagorique de Wovenhand ont cloturé en beauté cette belle édition d'un déjà fameux festival. Roots & Roses, Rock'n'Roll, Rhythm'n'Soul, même pas besoin de noter la date de la prochaine édition, c'est déjà imprimé en rouge dans nos neurones!

 P.S. :  Daphné from the Faster Pussycat radio show on Radio PFM a interviewé des festivaliers, nouveaux venus ou participants de longue date, et leurs a demandé quelles étaient leurs impressions concernant cette édition 2015. Listen to the show here.

29 avril 2015

ROOTS & ROSES Festival, 48 hours to D-Day!

Encore quelques vidéos pour patienter jusqu'au premier mai! Et toutes les dernières infos ici et ici.

Clap your Hands, Reverend Peyton's Big Damn Band at Roots & Roses 2013

Death Train Blues, Daddy Long Legs

eFlyer_RnR6

Larry & His Flask at Roots & Roses 2013

Psicotico Blues, Romano Nervoso

 

 

 


27 avril 2015

This Week's Music Video - Supersuckers

Une vidéo pour bien commencer la semaine, disponible sur le net si on cherche un peu. Juste l'envie de partager  une découverte récente, un vieux favori, ou un truc qui était passé sous mes radars jusqu'ici. On commence avec le countrypunk rock'n'roll couillu des Supersuckers, et leur très  ironique Rock'n'Roll Records (Ain't Selling This Year).From l'album Motherfuckers Be Trippin' , paru il y a (déjà!) 12 ans..

Supersuckers - Rock-n-Roll Records (Ain't Selling This Year)

Posté par Southpaw à 08:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

19 avril 2015

While Waiting For Roots & Roses #6.. quelques vidéos!

..prises lors des éditions 2012-13-14. Roots & Roses, c'est notre GROS coup de coeur en matière de festivals r'n'r, r'n'b, roots, Americana & co, et on peut faire confiance à Fred Maréchal et à son équipe de bénévoles pour nous pondre une prog haut de gamme! Check it out here

RnR6 bannière

En attendant, une petite mise en bouche histoire de patienter - la qualité vidéo n'est pas tip-top mais le son est bon. Enjoy!

The Dream Syndicate at Roots Roses 2014

Two bottles of Wine, The Rev. Peyton's Big Damn Band at Roots & Roses 2013

Bob & Lisa at Roots & Roses 2012

Slim Cessna's Auto Club at Roots & Roses 2013

Posté par Southpaw à 14:11 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

16 avril 2015

ROOTS & ROSES Festival, Lessines, Belgique, le 1er Mai 2015

Roots & Roses, D-Day moins 14.. YEAH !!!!!!!!!!!!!!!!!

The Computers - Silena Chinese

Posté par Southpaw à 19:20 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

30 janvier 2015

The Excitements + Jake Calypso & his Red Hot, Médiathèque R.Cousin, Lens, vendredi 29 Janvier 2015

Arrivés à la Médiathèque Robert Cousin à la bourre because perdus dans la tentaculaire agglomération lensoise (et accessoirement, peu aidé par l'absence de signalétique urbaine digne de ce nom), c'est avec un soulagement manifeste à peine entamé par l'absence de bar que nous sautons à pieds joints dans la faille spatio-temporelle ouverte par Jake Calypso & His Red Hot, et leur sauvage rockabilly à la Billy Lee Riley, Johnny Burnette, Carl Perkins & co - vintage pur jus, quoi, avec yodel débridé, upright bass fringuante, drumkit minimaliste et rockin' guitars period correct. Je n'avais pas encore eu l'occasion de voir le quatuor en live, mais l'excellente réputation de ce combo béthunois m'avais mis la puce à l'oreille..

Intuition confirmée à 200 %! Jake et ses compères s'y entendent pour balancer la purée sans aucune retenue et nous faire swinguer, jumper et jiver à coups d'originaux qui sonnent comme des reprises millésimées (et vice versa), à la fois respectueux des roots et allergiques à la naphtaline. Sur scène à taille réduite (la jauge de la salle est de 120 et il y avait ce soir une grosse centaine de personnes), et la proximité aidant, l'intimité se crée vite et il n'a pas fallu longtemps à J.C. pour emballer le public et faire monter la température au moins au niveau de celle de Memphis en Mai dernier, lorsqu'il est allé en pèlerinage aux Sun studios pour y enregistrer son nouvel E.P. !

Well done, sir!

WP_001051

jake ep

jake live

Température adéquate pour accueillir à nouveau par chez nous miss Koko-Jean Davis, la panthère noire de Barcelone, et son gang de soul shakers catalans - ladies & gents, the Excitements are in da house ! - et ça n'a pas fait un pli: fort de leur nouvel album et donc d'un tout nouveau set - quasiment aucun titre de leur premier lp – le show a bénéficié, mine de rien, de compos nettement plus solides et plus tight, un bon qualitatif nettement perceptible ce soir par rapport au gig du Grand Mix il y a deux ans.

excitements new lp

Le groupe assume remarquablement bien son rôle en faisant office d'écrin de velours à sa front-woman de chanteuse, qui elle occupe l'espace et assure le show: classe et lascive, femme de caractère et sexbomb ultra-chaude, maîtresse et black power pin-up, la Koko-Jean en impose!

Et musicalement, c'est tout ce qu'on aime, à fond et sans retenue: Sixties Soul qui vous agrippe les trippes et Vintage Rhythm'n'Blues qui prend le contrôle de votre système reproducteur, de quoi secouer des hips, clapper des mains, stomper des pieds et se dérouiller les cervicales pendant une bonne heure, avec ce qu'il faut de ballades déchirantes pour reprendre son souffle, et quelques titres qui crèvent le plafond en live : « Sometimes Too Much Ain't Enough » bien sûr, le brûlot féministe « Ha, Ha, Ha » ou encore « I believe you », plus Tina que nature.. Une seule fausse note, côté look, la jupe de la miss était, de l'avis général de moi-même et de mes potes, beaucoup, BEAUCOUP trop LONGUE par rapport à d'habitude ! Faudra revoir ce détail non négligeable pour la prochaine fois, Koko-Jean, mais à part ça,..

..Well Done,Lady, and Cheers to You, Gentlemen!

WP_001055

WP_001057

WP_001056

Posté par Southpaw à 13:12 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

01 mai 2012

Roots & Roses '12

Les Fleshtones, Bob & Lisa et Barrence Whitfield & the Savages le 1er mai 2012 à Lessines.

roots n roses 12 2 Fleshtones

roots n roses 12 3 Fleshtones

roots n roses 12 1 Fleshtones

bob&l 1

roots n roses 12 5 BW & Savages

roots n roses 12 6 BW & Savages

bw & sav1

roots n roses 12 4 BW & Savages

Posté par Southpaw à 23:59 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,