29 avril 2015

ROOTS & ROSES Festival, 48 hours to D-Day!

Encore quelques vidéos pour patienter jusqu'au premier mai! Et toutes les dernières infos ici et ici.

Clap your Hands, Reverend Peyton's Big Damn Band at Roots & Roses 2013

Death Train Blues, Daddy Long Legs

eFlyer_RnR6

Larry & His Flask at Roots & Roses 2013

Psicotico Blues, Romano Nervoso

 

 

 


24 avril 2015

While Waiting For Roots & Roses #6 - J moins 7!

Ha Ha Ha, The Excitements, on stage in Lessines dans une semaine!

Way Down South, The Fleshtones at Roots & Roses 2012

 

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19 avril 2015

While Waiting For Roots & Roses #6.. quelques vidéos!

..prises lors des éditions 2012-13-14. Roots & Roses, c'est notre GROS coup de coeur en matière de festivals r'n'r, r'n'b, roots, Americana & co, et on peut faire confiance à Fred Maréchal et à son équipe de bénévoles pour nous pondre une prog haut de gamme! Check it out here

RnR6 bannière

En attendant, une petite mise en bouche histoire de patienter - la qualité vidéo n'est pas tip-top mais le son est bon. Enjoy!

The Dream Syndicate at Roots Roses 2014

Two bottles of Wine, The Rev. Peyton's Big Damn Band at Roots & Roses 2013

Bob & Lisa at Roots & Roses 2012

Slim Cessna's Auto Club at Roots & Roses 2013

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18 avril 2015

While Waiting For Roots & Roses #6..

.. le Soulmaster Supremo Barrence Whitfield, avec Peter Greenberg à la guitare et le reste des Savages, "I'm Sad About It", live on stage à R&R en 2012!

Barrence Whitfield & The Savages at Roots & Roses 2012

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16 avril 2015

ROOTS & ROSES Festival, Lessines, Belgique, le 1er Mai 2015

Roots & Roses, D-Day moins 14.. YEAH !!!!!!!!!!!!!!!!!

The Computers - Silena Chinese

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03 mai 2014

Roots & Roses 2014

24 heures pour se remettre de nos émotions, et hop, c'est parti pour un compte-rendu de notre festival belge favori, la cinquième édition de Roots & Roses Festival de Lessines !

Mise en appétit de choix avec les Little X Monkeys, quintet formé il y a deux ans à Namur autour d'un amour commun pour le bluegrass, le folk et le blues. Pas évident of course de démarrer le marathon R&R à 11h du matin, mais la fraîcheur de Marjorie Piret, la chanteuse, et les compos de qualités de ce jeune combo à suivre emportent vite l'adhésion d'un public déjà nombreux sous le chapiteau « Roots ». Cinq minutes après leur dernier titre, le Blue Moon of Kentucky de Bill Monroe, standard traditionnel s'il en est, on se retrouve face à la scène du « Roses » et on se prend en pleine tronche la punk-rock'n'roll powerhouse ultra-testostéronée de Driving Dead Girl, autre combo belge de qualité, et autre découverte en ce qui nous concerne.. Niaardédjuuuu !! - ça réveille !

L X Monkeys Capt

Driving Dead Girl Capt

Premier constat.. mine de rien, le concept Roots & Roses se justifie à nouveau d'entrée de jeu: passer sans transition de l'Americana la plus roots à l'un de ses descendants les plus extrêmes - sans avoir à se fader des styles musicaux hors-sujets et se faire ier-chi pendant une ou deux heures en attendant la suite - c'est vraiment l'intérêt principal de ce déjà grand festival à taille humaine.. et cette année, ça démarre très fort !

The Henhouse Prowlers, «from the Windy City» with a love for traditional bluegrass, prennent le relais à l'heure de l'apéro avec contrebasse, guitare, fiddle et banjo, et emportent également le morceau avec leur compos vintage et leur look classieux. C'est déjà leur quatrième Euro-tour et, forts de leur presque dix années d'existence et de leurs cinq albums, les Voleurs de Poules de Chicago savent faire swinguer la pelouse et nous faire taper du pied sans artifices et avec la pêche, siouplaît!

Henhouse Prowlers Capt

White Cowbell Oklahoma me laisse assez indifférent sur disque, et c'est donc par pure curiosité qu'on est ensuite retourné sous l'autre tente, histoire de jeter une oreille à ce que des gus de Toronto, Canada, pouvaient faire subir au rock sudiste à stetsons et ray-bans Aviator.. Eh ben ça marche plutôt pas mal sur scène, ma foi ! A mi-chemin entre les Supersuckers et Molly Hatchet, les six WCO penchent davantage côté country-punk déluré et rigolard («Put the South in your Mouth, Baby!») qu'arena rock lourdingue et pompier, et si leurs compos manquent quand même d'écriture et ont du mal à s'extirper du tout-venant, l'enthousiasme et les poses guitar-heroïques pour rire fonctionnent bien on stage. Bon, ça manquait quand même de présence féminine à gros nichons sous bikini-top à bannière étoilée pour compléter le cliché, façon Nashville Pussy, mais on va pas chipoter pour si peu..

Pause casse-croûte vers 14h30, et on a donc zappé Dom Flemons, mais franchement, ça valait le coup : la deuxième raison d'aller à R&R, c'est la bouffe! Cette fois-ci, fajitas sauce verte con chili, le tout fait maison avec les conseils d'un vrai cuisinier mexicain, plus la Rose brassée spécialement pour le festival.. Hum, comment dire.. un régal ! Le Blues Reggae de Big Sugar était parfaitement adapté à la digestion et on a donc passé une petite heure allongés sur nos transats sous ciel bleu et grand soleil, et le timing s'est révélé parfait, vu le déluge qui s'est abattu sur Lessines en milieu d'après-midi. Sans doute l'expression de la colère des dieux suite au désistement (pour douloureuses raisons familiales) des Barcelonais de The Excitements, dont le Rhythm'n'Blues ultra-sexué, ultra-vitaminé et Ike&Tina-Turnerisé aurait sans nul doute enflammé la scène du fest.. Comme ils avaient eu l'occasion de le faire, par exemple, au Grand Mix à Tourcoing il y a deux ans. Partie remise, je suppose, fingers crossed pour l'année prochaine, et on se consolera avec le nouvel album sorti il y a peu.

 Rusty Roots, en remplacement du gang de Miss Koko-Jean Davis, a eu du mal à faire monter la sauce, mais a aidé à patienter en attendant la fin du cataclysme météorologique et la pause mid-afternoon café/patisseries homemade (beuh ?! Pas de « Cheesecake Lessinois », cette année??) ; pause bienvenue avant d'attaquer les plats principaux, à commencer par The Dream Syndicate, l'un des grands-groupes-phares-presque-oubliés-aujourd'hui du revival garage psychedelic paisley underground des early-80's. «Let's play a little punk rock.. we're a punkrock band from Los Angeles, after all !» lançait malicieusement un Steve Wynn ravi, au milieu du set, entre deux doubles solos de guitares psychés bien barrés et une floppée de standards du groupe, Tell Me When It's Over, The days of Wine and Roses et John Coltrane Stereo Blues en tête. La classe intemporelle..

Dream Syndicate Capt

Ce qui est aussi le cas de King Khan, bien sûr ! A fond dans son ego-trip déjanté à la James Brown sous acide, coiffé d'un magnifique plumeau aztèque et sobrement vêtu d'une authentique robe de chambre en vraie peau de léopard synthétique avec ouverture stratégique sur son beer-belly conquérant, le chéri de ces dames (et de ces lady-boys !) et son orchestre king-size dézinguent vite toute incertitude quant à leur capacité à nous dessouder les jointures et nous faire danser le stomp et le watuzi ! C'est subtil comme une charge d'éléphants et rentre-dedans comme un hollandais bourré à la Moinette qui drague une française, mais on s'en fout, en fin d'aprèm et en festival, ça marche du feu de dieu !!! Sacré King Khan..

Pokey LaFarge prenait ensuite le relais pour le début de soirée, Americana folk & bluegrass period-correct jusque dans les moindres détails vestimentaires, et ça avait l'air très bien vu de loin, mais on a passé un petit moment à discuter entre potes et à se recharger les batteries côté resto, histoire d'être ready pour LE gros morceau de cette édition 2014, la venues en terres lessinoises des progéniteurs ultimes du Garage Punk Rock'n'Roll originel à majuscules, les maîtres incontestés du Pacific Northwest Sound depuis sa genèse, ladies & gentlemen, fuck the Beatles, here are.. THE SONICS !!!

 C'est peu de dire qu'on sentait monter l'envie et l'attente gourmande, et quand les papys-in-black ont tout mis sur «On», le public, toutes catégories d'âge confondues, a démarré au quart de tour, quarantenaires, cinquantenaires-voire-plus-si-affinités, greasers, punkrockers et jeunes hipsters tous ensemble réunis dans la gloire du Binaire Primaire, Primitif et Primordial! Incroyable, la capacité du gang de Tacoma, Washington, à effacer d'un coup de médiator et d'un riff de sax sauvage presque 50 ans de rock'n'roll, comme si rien n'avait été fait depuis d'aussi délicieusement brutal, d'aussi incroyablement intense, d'aussi sexuellement jouissif que le sixties punk hardcore et le black rock'n'roll carnivore de Gerry Roslie, Larry Parypa, Rob Lind et leurs acolytes.

Sonics Capt

Alors bien sûr, on était quand même un peu inquiet à l'idée de voir sur scène des types plus proches de leurs 75ème anniversaire que de leurs teenage years, et oui, effectivement, ils bougent peu sur scène, mais comme le faisait judicieusement remarquer Fred Maréchal, le head honcho du festival, pas sûr qu'ils bougeaient davantage en 65, et deuzio, on s'en tamponne, vu la qualité intrinsèque et le caractère indéboulonnable de leurs cult-classics et réappropriations d'époque, enfilés comme des perles avec une patate incroyable et un feeling intact, de Have Love Will Travel à Psycho en passant par Cinderella, Shot Down, Dirty Robber et autres Louie Louie, avec en guise de rappel, les incontournables Boss Hoss, Strychnine, et bien sûr, The Witch!

 Le public ne s'y est pas trompé, d'ailleurs, les dix premiers rangs déclenchant d'office un vigoureux pogo et quelques joyeuses séances de slam - à la grande surprise des plus jeunes, qui voyaient pour la première fois leurs parents se lancer dans ce drôle d'exercice sportif – j'espère juste que la frange «  à tempes grisonnantes » des spectateurs avait prévue ce qu'il fallait de paracétamol et de séances kiné le lendemain.

 L'excellente surprise est, en outre, venue de la très bonne tenue des nouveaux titres joués ce soir, dont, jubilation, une reprise carnassière du Be A Woman des Hoodoo Gurus (l'autre «Meilleur Groupe De Rock'n'Roll Du Monde», par chez nous!) quand ils se déguisaient en Persian Rugs et rendaient hommage il y a dix ans tout autant aux Sonics et à leur coreligionnaires qu'à Russ Meyer himself).Titres en cours de gravure pour un album à paraître d'ici l'été ou déjà disponibles, tel ce Bad Betty (.. «She looks like Joan Jett and she rides a motorcycle»..) du split-single que le groupe a sorti conjointement avec Mudhoney pour le Record Store Day 2014, et qui, j'enrage, est déjà archi-sold-out.

Conclusion en forme d'apothéose pour cet excellent cru Roots & Roses 2014, et maintenant, le plus dur reste à faire : construire un line-up à la hauteur de cette exceptionnelle édition pour le 1er Mai 2015..

 

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02 mai 2014

Roots & Roses 2014 - First Pictures!

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Little X Monkeys

SANY0021Driving Dead Girl

SANY0049Henhouse Prowlers

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White Cowbell Oklahoma

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King Khan & the Shrines

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Pokey LaFarge

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15 mai 2013

Le Roots & Roses Festival de Lessines, Belgique, 1er Mai 2013

Quatrième année, quatrième édition pour ce grand « petit » festival belge avec tout ce que l'expression peut sous-entendre de positif et d'attrayant : un événement à taille humaine, loin des gigantesques barnums de l'été, qui ont toujours leur intérêt propre, certes, mais qui peuvent aussi lasser. Ici, à l'instar du Sjock Festival de Gierle, autre « petit » fest ultra-spécialisé bien kool, R&R est basé sur une idée simple, fédératrice mais ouverte : le Blues, est ses rejetons plus ou moins roots et/ou turbulents, 12 heures d'affilées, sur deux scènes en alternance, avec en bonus tout ce qu'on aime chez nos voisins belges dès qu'on parle de concert en plein air!

A savoir, une organisation aux petits oignons, efficace et sans parano, et une foultitude de bonnes idées toutes bêtes mais qui font la différence : bouffe bio / locale variée et de qualité,  système de toilettes d'une rare efficacité, espace shopping bien vu, transats à disposition pour profiter de la prairie et du soleil entre deux gigs, un tout-sous-chapiteau en cas d'intempéries, et même un stand thé/café/pâtisseries maison pour les p'tits creux – mention spéciale à la version Lessinoise du Cheesecake – Yummy !

On avait testé l'année dernière lors de la troisième édition, alléché par une affiche pleine de promesses (Bob & Lisa, Jon Spencer Blues Explosion,...) et on avait gardé un excellent souvenir de cette première expérience, notamment le gig impeccable du toujours pétulant Barrence Whitfield et de ses Savages, et une découverte de taille, Romano Nervoso – un  généreux combo local à découvrir absolument !

La découverte, c'est précisément l'accroche principale de R&R : au delà des têtes d'affiches susceptibles d'attirer les aficionados (The Godfathers, The Jim Jones Revue et The Stranglers cette année), l'objectif du festival est surtout de faire découvrir à un plus large public des groupes jusqu'ici malencontreusement et injustement restés sous les radars, et ce dans des styles ou sous-genres à priori peu porteurs : blues dans toutes ses acceptations, mais aussi bluegrass, hillbilly, Americana au sens large – le genre de trucs parfois considérés comme définitivement out (surtout dans notre bel hexagone) mais qui, si on est un minimum à l'écoute de l'air de temps, connaissent un revival dynamique et inspiré ces dernières années.

De fait, c'est moins la frange garage-punk rock'n'roll de la programmation qui nous a séduite cette année, que les combos portant haut les couleurs d'une Americana narquoise et déjantée... mais de toute manière ça fait déjà quelques années qu'on a pas entendu un vrai bon groupe garage, right ? Madé J, jeune trio local potentiellement prometteur, a certes payé ses dues à la sainte-trinité Sonics/Stooges/MC5, mais pêche encore par excès de sagesse; un set techniquement parfait, mais que tout cela est convenu et propret ! Allez, on espère pour eux que l'âge et l'alcool leur apporteront ce qu'il faut de vices, de sexe, de rage et de violence pour vraiment nous décoller la pulpe du fond..

Quant à Jim Jones et sa Revue, dire qu'on est pas ressorti enthousiasmé de leur perf tient de la litote – toujours le même problème avec 90 % des groupes British d'aujourd'hui : Look et pause impeccables et aucune chanson digne de ce nom !!! Autre petite déception avec l'annulation du set des suisses de The Hillbilly Moon Explosion, j'attendais avec impatience de me frotter en live à leur rockabilly à la fois roots et innovant. Too bad, et partie remise je l'espère.. on s'est consolé avec une verre de Roses, la kriek spécialement brassée pour le festival, et les pétillantes performances de Larry & his flask et de Urban Voodoo Machine, pile-poil ce dont on avait besoin pour se mettre en jambes à l'heure de l'apéro..
 

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Non, la vraie claque est venue de deux formations quasi-inconnues par chez nous. Slim Cessna's Auto Club, tout d'abord, from Denver, Colorado, mine de rien 20 ans d'existence et un paquet d'albums sous le collier, a envoûté le public avec son très étrange homebrew d' American Gothic gospel country rock habité et intriguant, archétype du Denver Sound depuis la séparation de 16 Horsepower. Le  genre de truc improbable et inattendu qui mixe country, rock'n'roll et inspiration-imagerie gospel tendance Tent Revival (manquait plus que les serpents à sonnettes tenus à bout de bras). Et en plus, ça fonctionne ! Malgré les références incessantes à Jeezuss (potentiellement agaçantes pour les athées pratiquants et autres mécréants) et surtout grâce à l'incroyable charisme du duo de chanteurs-screamers-imprécateurs formé par Slim et son partner Jay Munly, le sextet a emporté l'adhésion et déclenché ovations et yeehaws à l'heure normalement dévolue à la siesta.

Autre formation hors-norme - on les croirait sortis d'un épisode de Justified et d'ailleurs ils déboulent tout droit des collines de l'Indiana.. - le Reverend Peyton's Big Damn Band, à savoir le Rev lui-même, barbe biblique et corpulence de trucker, Breezy, sa meilleure moitié, à la washboard, et Aaron “Cuz” Persinger  aux drums, soit un power-trio donnant dans le hillbilly country delta blues revisité high energy ! Ça faisait aussi un moment que leur « Clap your Hands » nous faisait frapper des mains, stomper des pieds et hurler out loud à chaque écoute, et on attendait avec impatience de voir ce que ça pouvait donner sur scène.. Pas déçu, on a été ! Gouaille et sens inné du show, solides compos entre tradition et rafraîchissement du genre, quelques pauses entre deux titres le temps pour le Rev de nous raconter deux trois anecdotes sur sa collection de guitares amoureusement bricolées et sur sa passion pour Charlie Patton – Pas de doutes, le trio sait jouer avec son public et l' associer à son amour immodéré pour le blues des origines, et ses cousins folk, bluegrass and co.

Bilan très positif donc, pour ce festival hautement recommandable à tout point de vue. Pour peut que vous soyez un tant soit peu branché blues et dérivés pas trop sages, le R&R est dors et déjà un must à inscrire sur vos tablettes; facile, d'ailleurs, la date – le 1er mai -  est toujours la même d'une année à l'autre !

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01 mai 2012

Roots & Roses '12

Les Fleshtones, Bob & Lisa et Barrence Whitfield & the Savages le 1er mai 2012 à Lessines.

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