Hier c'était le dixième anniversaire du Roots & Roses Festival, à Lessines, à quelques dizaines de minutes de Lille ou de Bruxelles, et on y allait avec autant d'enthousiasme et de curiosité que les années précédentes. C'est là la grande réussite de ce "petit" festival à taille humaine, indépendant à tous les sens du terme, et concocté avec amour par une petite équipe de passionnés épaulés par plus de 400 bénévoles: donner l'envie, édition après édition, de retourner à ce rendez-vous du premier mai quel que soit la programmation, au delà de l'effet d'appel des noms connus en tête d'affiche, avec la certitude qu'on va tomber sur le groupe ou l'artiste dont on a - ou pas - peut-être déjà vaguement entendu parlé mais qui va à coup sûr nous scotcher sur place et nous coller un big fucking grin d'une oreille à l'autre.
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Et cette édition n'a pas déçu! Des claques monumentales et d'excellents moments plus intimistes, on en a eu pour notre Premier Mai, du topnotch folkrock de The Devil Makes Three au country-punk-psyché-western des Sadies en passant par le garage punk ludique et débridé des Courettes, le blues powerhouse testostéroné très fun de The Goon Mat & Lord Benardo, ou le calypso jungle blues décalé de C.W. Stoneking. Le line-up du Roots & Roses a tenu ses promesses, et on est rentré de ces treize heures de marathon roots & rock'n'roll rincés mais ravis.What else could you wish for?!
Bon, j'ai un peu honte de poster mes pov' photos toutes pourrites (promis, un jour j'apprendrai à faire des photos de concerts) mais c'est juste en attendant de compiler quelques adresses de photographes qui ont couvert le festival et ont sûrement dû faire des clichés d'une autre teneur "artistique"! Enjoy quand même.
Dans quelques heures démarrera la dixième édition du Roots & Roses Festival, ce chouette festival belge orienté Americana, Blues et Rock'n'Roll qu'on suit ici depuis maintenant quelques années. Un festival qui évolue et s'épanouit sans heurts, mais dont l'état d'esprit demeure le même: la qualité plutôt que la quantité, que ce soit côté organisation, bouffe (homemade et locavore) ou programmation, mêlant grosses pointures, jeunes pousses à découvrir et révélations récente.
Black Box Revelation en était une, de révélation, il y dix ans, lorsque le duo flamand se retrouvait à l'affiche de la première mouture du Roots & Roses en 2009, et il semblait donc naturel à Fred Maréchal, le head honcho du festival, de les programmer à nouveau cette année histoire de marquer le coup et de célébrer à la fois l'anniversaire de l'événement annuel Lessinois et le retour en force de ce combo fer de lance de la scène belge et solide référence en Europe. Une ch'tite piqûre de rappel avec leur High On A Wire, daté de 2009 justement, en attendant de prendre la route direction Lessines le Ier mai prochain!
From Liège with leur primitive punk blues et un album produit par Jim Diamond, sorti sur Voodoo Rhythm Rds et sobrement intitulé Take Off Your Clothes, voici The Goon Mat et Lord Benardo, le duo belge chargé cette année de reprendre à sa hot sauce l'hymne officiel du festival Roots & Roses! Enjoy it en attendant de pouvoir se désaper et danser nu sous le soleil du fest le plus hot de Belgique (le staff du festival commande toujours une journée chaude et ensoleillée à la météo pour le premier mai, so, no probs).
"You and me and the Devil makes three", une vieille expression anglaise invitant à la bringue, au mischief et plus si affinités, et l'origine du nom de ce groupe originaire de Santa Cruz, Californie. Un paquet d'albums déjà, depuis la création de DM3 autour du noyan originel Pete Bernhard (guitare), Lucia Turino (contrebasse) et Cooper McBean (guitare & banjo) en 2002, et une réputation flatteuse dans le milieu de l'Americana qu'on aura l'occasion de vérifier le premier mai prochain à Lessines puisqu'ils monteront à 15h20 sur la scène Roots du Roots & Roses Festival! That's pretty kool..
Deux extraits de leur discog en guise d'amuse-gueules et pour patienter, avec un extrait de leur tout dernier album en date, Chains are broken, paru il y a quelques mois, et un titre tiré de leur second album, daté de 2007.
La famille Durham incarne à elle toute seule, à la fois la passion toute britannique pour les roots de la musique populaire américaine, et l'assimilation naturelle de celle-ci dans la culture british. Les trois frères & soeurs, Lewis, Kitty et Daisy, donc, se sont forgés une solide réputation dans les circuits rockabilly, rhythm'n'blues et americana ces dernières années, puis ont fini par se détacher de leurs racines familiales avant d'explorer d'autres contrées plus pop et "modernes". Témoin leur dernier et quatrième album en date, Superscope, bien pourvu en popsongs addictives, référencées-mais-pas-trop.. A découvrir sur la scène du Roots & Roses Festival le 1er mai prochain à Lessines, le plus supermidable de tous les fests belges, pile-poil entre Lille et Bruxelles! Be there ou be ailleurs comme un con à te demander mais pourquoi oh my gawd pourquoi t'y est pas allé!
Un avant-goût du printemps et d'un été torride? E tout cas une bonne tranche de 70's revisitées, versants hard-rockin' roots, folk & blues.. Grace Potter & The Nocturnals, au naturel, avec une version live très chargée en eye candy de leur Paris (Ooh la la), qui ouvre leur troisième album paru en 2010. Bien content que la petite soeur de Harry ait choisi d'empoigner le manche d'une Flying V plutôt qu'une bête baguette de magicien, non?
Grace Potter & The Nocturnals - Paris (Ooh La La)
Grace Potter And The Nocturnals - Paris (Ooh La La)
Extrait de Gon' Boogaloo, son album paru en 2014, The Zombie est aussi un beau travail d'animation, dans cette vidéo promo. Le bluesman australien à la voix rocailleuse et au noeud papillon, autodidacte du banjo, de la guitare et du dobro, sera en tête d'affiche du Roots & Roses Festival le premier mai prochain. En bonus, le fameux The Love Me Or Die qui l'avait révélé il y a déjà quelques années.
Pour démarrer cette semaine, un duo mari et femme qui commence à faire parler de lui! Gospel, soul, folk, bluegrass & roots music et pas d'esbrouffe, juste quelques instruments et une production minimaliste, c'est The War & Treaty, étrange patronyme derrière lequel se cache le dernier projet en date de l'actrice et chanteuse américaine Tanya Blount et de son mari Michael Trotter. Un ep l'année dernière et un tout nouvel album, Healing Tide, paru il y a quelques semaines, et déjà quelques chouettes vidéos qui circulent sur YT, en attendant d'avoir l'occasion de les découvrir en live.. Enjoy.
Première surprise en arrivant sur le site du festival cette année: le nombre de tentes et de stands a notablement augmenté, et en plus des incontournables vendeurs de fringues, bijoux et vinyles on peut aller goûter et se renseigner sur les productions locavores, bio et autres, et entamer l’apéro en toute bonne conscience à coups de bière locale ou de shots de White Rootsian, version lessinoise, équitable et ad hoc du White Russian cher au Big Lebowski!
Dead Bronco
Mais faut assurer en termes de tempo, et arrivé presque à la fin du set de Yak, jeune trio anglais garunge et turbulent (mais classe, fallait oser balancer sa guitare dans le public et laisser le soin à un spectateur d’exécuter le solo du dernier morceau..), on a juste le temps de se précipiter au pied de la scène Roots pour découvrir Dead Bronco en live. Ce gang de Bilbao mené par le floridien Matt Horan annonce un mix à priori détonant à base de swamp country punk goguenard et de hardcore sanguin, qu’ils ont d’ailleurs rebaptisé Americana Sludge, et effectivement ça démarre fort, ça saute dans tous les sens et ça mouille le maillot (enfin façon de parler, le combo se retrouve torse nu - beaux tatouages - au bout de deux morceaux..), mais j’ai du mal à accrocher: pas assez de titres vraiment saillants et un léger problème de timing à cette heure encore matinale empêchent le gig de décoller vraiment, et au bout de quelques morceaux je préfère aller casser la croûte après un petit détour par la scène Roses ou le monolithe Fifty Foot Combo commence son set à fond de train.
Fait beau, le soleil brille, les nuages ne font que passer et je me dis pendant qu’on s’installe face à nos assiettes que ce festival a définitivement un truc particulier: une espèce de feelgood vibe indéfinissable mais bien réelle qui se reflète sur les visages ouverts et réjouis autour de moi et dans les attitudes anti-bullshit des festivaliers, une ambiance bon enfant, voire familiale, qui fait autant partie de l’ADN du festival que le concept «formes modernes de folk, blues, rock’n’roll, garage» qui lui sert d’étendard.
Bon, cépatouça mais faut pas trop tarder à regagner le chapiteau Roots, si on veut profiter du gig de J.D. Wilkes, de retour au R&R avec ses Legendary Shack Shakers en backing band, avant la très attendue brochette Darts / Left Lane Cruiser, dans la foulée. Mais first things first, un passage par le stand de La Trompeuse s’impose! Gouleyante et bien équilibrée la 33cl. se laisse déguster sur la longueur et s’avère un digestif tout à fait adéquat pour accompagner J.D.Wilkes et son retour aux racines Americana, un virage souhaité si on en croit ses interviews récents. Et ma fois, ça marche encore mieux que LSS tout court, à quatre sur le stage avec drumkit minimal, contrebasse slappée et guitare rockab’ / slide très en avant, plus le J.D. qui se lâche en version bateleur de foire tout en grimaces et gesticulations pour un show ultra énergique et entraînant. C’est très bon, tout ça!
Le gig à peine terminé je me faufile jusqu’au pied de l’autre scène, damned, la fosse photographes est bondée – on se demande pourquoi (grin..) - oh yes, The Darts, Baby! La température est montée d’un coup, et je ne parle pas de la météo locale, hein! Faut dire que les quatre Fléchettes jouent à fond la carte rock’n’roll gurls ultra-sexuées, look d’enfer et poses félines, et y prennent manifestement plaisir en plus! Mais attention, ladies and gents, on est plus près de Tura Satana dans Faster Pussycat, Kill, Kill! que de l’inepte, inoffensive et stupide final girl d’un quelconque slasher movie, ces filles-là vous briseraient en quatre à la moindre esquisse d’un geste déplacé. Ceci-dit, c’est pas le genre de la maison, ici, on peut être libidineux mais on en est pas moins classieux, pas de wolf-whistles mais un intérêt poli pour un garage-punk honnête mais pas renversant non plus. Le quatuor s’en sort mieux sur les mid-tempos venimeux à la Fuzztones de la grande époque que sur les garage-punkers plus basiques, à cause, encore une fois d’un manque de titres suffisamment marquants pour susciter un réel enthousiasme.
Un poil déçu, donc, mais je leur donne quand même des points pour la patate et l’attitude en me disant qu’avec un peu de boulot sur les compos le groupe pourrait aisément se hisser au niveau des Love Me Nots, le groupe originel de la chanteuse-claviériste Nicole Laurenne.
Left Lane Cruiser en ligne de mire, maintenant, en plein milieu d’après-midi, les matchs de catch vont bon train entre les trois tentes, et le festival bat son plein. Bon, je ne répéterai pas tout le bien que je pense du duo de Fort Wayne, Indiana – ah ben si, tiens, c’est fait – et je me contenterai de préciser que même sous chapiteau, à l’heure de la sieste, ces deux types déchirent!!! C’est tight, c’est puissant, et la voix de Joe Evans est tellement râpeuse qu’elle pourrait dézinguer un gruyère entier à plus de trois mètres… Good Golly...
Douze heures intenses et une journée bien remplie.. ça y est, la neuvième édition du Roots & Roses a vécu, et nombreux sont ceux et celles qui ont déjà noté sur leurs tablettes la date de la prochaine édition (le mercredi 1er mai 2019), qui marquera également le premier gros anniversaire (10 ans!) de ce désormais incontournable festival rock'n'roll belge.
De beaux moments et des montées d'adrénaline sévères mardi dernier, donc, avec en particulier les chouettes prestations de Left Lane Cruiser, J.D. Wilkes & The Legendary Shack Shakers, Tjens Matic, la dinguerie totale de King Khan & The Shrines et des Black Lips, et en conclusion l'ultime gig du jour, à la fois très émouvant et gorgé d'électricité, des Blasters.
Le temps de finir de me remettre les idées en place entre deux séances au festival Seriesmania à Lille et je peaufine un compte-rendu plus détaillé, mais en attendant, quelques clichés un peu pourris des groupes en action (Chuis vraiment pas doué pour les photos de concert..). Par contre il y avait un paquet de bons photographes sur le site et on trouve déjà de quoi se régaler via le facebook du festival, ou directement sur les sites des photographes eux-mêmes (notamment ceux de Rootsville et de Moomer, mais il y en a d'autres qui arrivent!)
Dans 24 heures ce sera le lancement officiel à Lessines du Roots & Roses Festival, neuvième du nom! Le line-up détaillé de ce mardi premier mai:
Les belges à l'honneur pour ce countdown, en commencant par l'insubmersible Arno Hintjens avec le projet Tjens matic, à savoir la revisite la plus rock'n'roll/ blues/punk du parcours du chanteur ostendais avec ce combo culte qu'est encore aujourd'hui TC Matic. Puis les vétérans punksurfeurs de Fifty Foot Combo, sortis de leur retraite pour leur seul gig de 2018 par le staff de Roots & Roses, et enfin le rockab' rafraîchissant de Crystal & Runnin' Wild, combo père-fille qui prouve une fois de plus que la Belgique est l'autre pays du roots rock'n'roll transgénérationnel - la Wallifornie, quoi!
Roots & Roses #9 approche, encore quatre jours et il sera temps de grimper sur votre monture favorite et de la pointer en direction de Lessines! Trois groupes dans le countdown d'aujourd'hui. Tout d'abord, Guadalupe Plata, trio ibère en provenance d'Andalousie mais semble-t-il délibérément coincé dans une dimension parallèle ou se téléscopent références locales et blues-rock sulfureux, revisités film soundtracks à la David Lynch en espanol. C'est parfois très addictif sur disque (4 albums à ce jour), parfois déroutant aussi, et j'attends de voir sur scène pour me faire une opinion définitive.
Guadalupe Plata - Qué He Sacado Con Quererte (aka Violeta Parra)
Ensuite, un shot promis d'Americana en V.O. cette fois-ci, avec le retour de J.D. Wilkes et de ses Legendary Shack Shakers en backing-band.. pas juste "The Legendary Shack Shakers", donc, et la nuance est de taille: pas de cowpunkabilly débridé cette année, mais plutôt un retour souhaité aux sources et donc un gig nettement plus roots à priori - prometteur.
J.D. Wilkes - Willow Garden (Suitcase Sessions)
Et bien sûr le plaisir de recroiser Left Lane Cruiser et leur Hillgrass Bluebilly punk'n'roll, parfaitement dans son environment au Roots & Roses. Ils nous avaient laissé sur le cul il y a quelques mois à l'Aéronef.. Une p'tite piqûre de rappel? Sure, mate, click on da pix below!
Wow, King Khan et les Black Lips à l'affiche du Roots & Roses, ça sent le souffre et ça promet quelques réjouissants excès! Faut dire que niveau déconnade débridée le King et les 'Lips, qui ont par ailleurs déjà collaborés au sein des Almighty Defenders, ont déjà un passif chargé, et même si leurs jeunes années sont loin derrière eux, les louistics hippiepunk from Atlanta, Georgia, et le charismatique Khan de Montreal ont encore en réserve de quoi ébouriffer le public du R&R en contresens du poil..
On pourrait presque croire que l'expression "Americana" a été créée pour définir la musique de The Blasters.. En pleine explosion punk, le combo angelano, contemporain des Cramps, du Gun Club, de X et de Black Flag, avait en 1978 préféré la trompeuse simplicité d' "American Music" et avec le recul, on a pu, via les parcours respectifs des frangins Phil et Dave Alvin, se rendrent compte à quel point leur amour immodéré du rock'n'roll originel, du blues, de la country et des autres roots de la musique populaire états-unienne collait à l'idée d'une certaine amérique, celle dont on continue d'aimer l'idée fantasmée malgré ses dérives passées et présentes.
The Blasters seront l'une des têtes d'affiche de la neuvième édition du Roots & Roses la semaine prochaine - yes, the clock is tickin'! - et en attendant, trois vidéos youtubées histoire de patienter, dont leur hit Marie, Marie en live en '85 (que j'avais découvert via une reprise par les anglais de Matchbox en '80 (sur l'album Midnite Dynamos), avant de tomber sur l'original par la même occasion dur le reste de leur discographie). Get Ready et rendez vous le premier mai prochain à Lessines à partir de 11h du matin!
The Blasters - Marie Marie (Live at Farm Aid 1985)
The Blasters, Dark Night
Dave and Phil Alvin "All By Myself" and "Key To The Highway"
Pour le deuxième épisode de notre Countdown to Roots & Roses cette année, on quitte la scène "Roses" et les fleurs vénéneuses de The Darts pour évoquer l'un des combos qui enflammeront à coup sûr la scène "Roots" le 1er mai prochain à Lessines. From Spain mais in Inglés, le cowpunk countrybilly de Dead Bronco, à l'heure du deuxième apéro (12h55!), devrait faire son p'tit effet euphorisant et déclencher quelques Yeehaws enjoués. Le combo Américano-Basque de Bilbao a déjà cinq albums sous la ceinture, un amour invétéré pour les racines Americana, et un don certain pour démontrer qu'on peut avoir la classe les deux pieds dans la bouse ou au volant d'un tracteur vintage. Deux vidéos histoire de se mettre l'eau - pardon, la boisson locale et néanmoins alcoolisée à base de houblon - à la bouche (tiens, au fait, ce sera quoi cette année la bière officielle du Fest?), et deux titres issus respectivement de leur premier et troisième albums (In Hell, 2013, et Bedridden & Hellbound, 2017).
Dead Bronco - False Hearted Lover's Blues
Dead Bronco - Keg Stand
Plus d'infos sur le site et le FB du Roots & Roses ici et ici!
Dimanche 26 juillet 2026
Deaf Devils + Public Toys
Excelsior Stam Cool Café, Jette-Bruxelles
Dimanche 26 juillet 2026
The Dan The D
BARtje Tverzet, Courtrai
Lundi 27 juillet 2026
Soledad Brothers
4AD, Diksmuide
Mardi 28 juillet 2026
Deaf Devils
La Bulle Café, Lille
Mercredi 05 août 2026
Gee Tee + Clamm
4AD, Diksmuide
Jeudi 20 août 2026
Matt Van T. & The Moaning Strings
La Faune, Mouscron
Samedi 22 août 2026
The Kids, Muck & The Mires, Molotovs, Les Rencards, MFC Chicken & more
Excelsior Rocks! Festival, Jette-Bruxelles
Dimanche 29 août 2026
Killer Kin + The Clubs
Pit’s, Courtrai
Samedi-Dimanche 29-30 août 2026
MFC Chicken, Courettes, Deke Dickerson, Lord Diabolik, Jake Calypso, Hoodoo-Tones, Ann Diaz & Yokata Brothers & many more
Béthune Rétro Festival, Béthune
Samedi 12 septembre 2026
The Nucleons Project, Poncharello & more
SLB Fest, Saint-Laurent-Blangy
Samedi 12 septembre 2026
Continental Lovers + Stage Dicks
Excelsior Stan Cool Café, Jette-Bruxelles
Mardi 15 Septembre 2026
Gyasi
Botanique, Bruxelles
Jeudi 01 octobre 2026
Little Barrie + The Surfragettes
Aéronef, Lille
Lundi 05 octobre 2026
The Prize
Chaff, Bruxelles
Vendredi 23 octobre 2026
Hot Chickens
MacEwans III, Béthune
Samedi 24 octobre 2026
Hot Chickens
Hall 3, Tournai
Samedi 07 novembre 2026
Bleak Squad
Sonic City Festival, Courtrai
Dimanche 08 novembre 2026
The Del Fuegos
Het Depot, Louvain
Mardi 10 novembre 2026
Howlin' Jaws
La Cave Aux Poètes, Roubaix
Vendredi 20 novembre 2026
The Kids
De Casino, Sint-Niklaas
Samedi 21 novembre 2026
David Eugene Edwards, The Courettes, C.O.F.F.I.N., Munly & The Lupercalians, Tuesday Violence and more
Tough Enough Festival #3, Botanique, Bruxelles
Dimanche 22 novembre 2026
José Gonzàlez + Nathalie Bergman
Aéronef, Lille
Je ne suis pas un maniaque des listes et compilations, mais parfois, l'envie me prend d'un Top-5 musique, ciné ou autre, inspiré par le rock'n'roll et la car-culture qui sont mes principales obsessions. Si, fellow websurfer, tu déniches donc ici la pépite qui te met en joie ou l'info qui te manque, tant mieux ! Enjoy it, partage et fait tourner..
Sometimes I fancy creating a playlist about anything which has something to do with the rock'n'roll and car-culture I'm obsessed with. So, if you, fellow websurfer, come across the little nugget which makes your day or the piece of info you need, good for ya!