This Week's Music Video - Jake Calypso, Downtown Memphis
C'est (quand même) l'été, fait (presque) beau, Béthune Rétro approche et Jake keeps on rockin'.. Tout va bien.
Jake Calypso - Downtown Memphis
C'est (quand même) l'été, fait (presque) beau, Béthune Rétro approche et Jake keeps on rockin'.. Tout va bien.
Jake Calypso - Downtown Memphis
Yehup, une vraiment super concentre que ce V8 Brothers' Summer Meeting, même pas gâchée par la grosse averse de fin d'après-midi. J'y referai bien un tour à l'occasion..
Et si je trouve le moyen de réparer la vidéo, je posterai la perf live (une cover du Machine Gun des Riptides) des excellents Backseat Boppers, un combo surfabilly belge qui prefère le wham bam thank you 'mam sauvage à la reconstitution historique sage et convenue, et qui m'a cloué le cul en plein milieu d'aprèm sous le chapiteau du meeting.. Way 2 Go, Guys!
Côté Chrysler Corp. le quota de caisses à fort pouvoir d'attraction et haut niveau de téstostérone était aussi très élevé: Plymouth Fury III '66 et Road Runner seconde génération '71/'74, Dodge Coronet 500 '66 et '69 440 Six Pack, Dodge Charger third gen. 440 Magnum, Chrysler 300 non-letter series 1969,.. Lovely.
Deux belles T-birds étaient également présentes lors de ce meeting, le magnifique cabriolet '57 saisi au vol à l'entrée du parc, et à quelques mètres de là, une coolissime "Flair Bird" de '65, autrement dit une quatrième génération (1964 à '66), en version coupé, garée à côté de quelques copines mustangs du même vintage. Difficile de choisir entre les deux..
Et même un p'tit Dodge bien rustique et un Delivery poséparterre. Il y en avait vraiment pour tout le monde, des modèles complètement stocks téléportés directement du ranch ou de l'atelier de banlieue aux full custom jobs plus ou moins radicaux en passant par les sleepers cabossés avec vraies ou fausses patines et métal nu. Plus, en bonus, une magnifique Indian dans la benne d'un 3100 '52 façon shop truck...
"These Americans", soit deux expos vues l'année dernière qu'on ne peut que chaudement recommander: Capa in Color et Tumultueuse Amérique. Et on a bien envie d'y retourner, pour découvrir également le travail de Jeffrey A. Wolin, From All Sides - American and Vietnamese war veterans, et d'autres photographes inspirés par les States.. A Lille au Tri Postal jusque fin Juillet.
Plus d'infos: transphotographiques.com
Leadsleds, kustom kemps ou custom cars au sens strict, il y avait un paquet de classiques sur le meeting, transformées en boulevard cruisers dans les règles de l'art, avec tout de même une interprétation assez libre de l'idée de "custom" au sens 50's originel (pas trop loin du sol!), mais sans aucune fausse note: ça allait de la shoebox Ford '49 et de la Chevy '54 avec scallops old-school et choix de teintes très fifties à la Buick '54 déchromée à mort (sauf les trois VentiPorts latéraux si typiques des séries Super et Roadmaster), avec fender skirts rapportés et parechocs peints ton caisse (une ex-mauvaise idée très 90's qui s'avère tout à fait cool pourvu que la caisse soit.. blanche), en passant par un fabuleux business coupe Packard fin 30's et une Buick Sedanet du milieu des 40's "juste" posés par terre mais à part ça aux carrosseries strictement d'origine.. sans oublier la Chevy 4-door De Luxe '49 sur air ride, ou comment faire d'une berline basique et bien patinée une super luge de plomb spectaculairement razbitume!...
Et puis il y avait The Count, un business coupe Dodge '48 transformé en full custom par Tristan Kustomising, un talentueux customiser de Heerlen aux Pays Bas, qui a fait subir au valeureux coupé tous les derniers outrages, du topchop radical (un poil too much à mon goût, mais bon..) au relifting sauvage de la face avant (une réussite, là). Je suis attentivement le travail de ce shop sur facebook depuis que je me suis aperçu qu'il travaillait sur la nouvelle version de la Chevy '53 de Vincent Wolfs, qui m'avait tant tapé dans l'oeil à Béthune rétro en 2013 et en 2015 - Au vu de l'avancement du chantier, le résultat promet d'être assez démentiel!
Une émouvante éloge par Ben Vaughn sur le site de The Daily Beast.
Juke Box Babe à Paris en 1981, en première partie des Stray Cats.
Retour sur le meeting des V8 Brothers de début juillet avec un El Camino et une Chevelle de ma période préférée (1968-69), au look d'origine (à part les jantes sur la Chevelle), un chouette et rare El Camino de '65 à V8 283 c.i., stock aussi jusqu'au bout de ses dogdish hubcaps sur jantes tôles, et enfin une méchante street machine sous la forme d'une autre Chevelle, également une seconde génération mais après le premier facelift (1970), au look assez stock de muscle car et badgée Super Sport mais avec un monstrueux LS2 de Corvette récente sous le capot. Wicked..
Le Sjock Festival n'est pas un car show, mais le site réserve tout de même un petit emplacement aux cool custom caisses des visiteurs qui souhaitent les exposer aux regards lubriques des gearheads de tous poils le temps du weekend. J'ai donc passé un bon moment à reluquer en salivant les quelques beautés V8, chromes and wings présentes sous (presques) tous les angles, à commencer par ces deux fabuleuses Mercury, traitées dans deux styles bien distincts.
Tout d'abord un fabuleux et rare-par-chez-nous coupé '49 top-choppé dans les règles de l'art, avec la plupart des modifs classiques du leadsleading des 50's - de la suppression des poignées de portières au déchromage total en passant par les phares et l'antenne arrière frenchés, la calandre de De Soto '52/'53, les montants centraux inclinés, les dummy spotlights et les jupes d'ailes, et bien sûr le surbaissement conséquent. Un classieux leadsled aux proportions parfaites sur la base emblématique de l'époque, sans fausses notes.. rhâââ lovely.
On pouvait constater de visu le bond stylistique typique des fifties en comparant ce coupé aux rondeurs encore très 40's aux lignes nettement plus modernes de l'autre Merc garée quelques mètres plus loin, un splendide coupé hardtop Montclair 1955 - encore un modèle rare par ici. Le contraste était d'autant plus flagrant que le traitement était radicalement différent, avec une approche résolument fun à base de patine et de rouille sur peinture délavée, plus quelques gimmicks rigolos, tel cet incongru roof sign de taxi. Une caisse toute simple mais à très forte personnalité, comme je les aime.
Un p'tit tour au Sjock Festival is always good for your soul! C'est ce qu'on s'est dit ce samedi matin, avant de sauter dans la bagnole et de franchir la frontière direction Anvers puis Gierle.. Chouette journée, super festival comme d'hab, une belle découverte (The Drugstore Cowboys), un remplacement de dernière minute ébouriffant (The Double Veterans) et le plaisir de revoir les Nomads et Radio Birdman sur scène. Gotta Love It!
Radio Birdman
Radio Birdman at Sjock #41 Descent Into The Maelstrom
Drugstore Cowboys at Sjock #41 - Guitar Man
Rollmops
Double Veterans at Sjock #41
The Hillbilly Moon Explosion
La Ford Motor Company était bien représentée sur le meeting, avec la floppée habituelles de Mustangs dont quelques très belles '65/'66, mais on croisait aussi d'autres très cool modèles arborant le patronyme d'Henry ou estampillés Lincoln et Mercury. La Galaxie 500 cabrio de '65 avait l'air d'origine mais comportait quelques subtiles petites modifs cosmétiques bien sympas. A quelques mètres de là, deux Torinos (une '70 - la verte - et une '73) prenaient le soleil, tout comme cette magnifique Mercury Cougar rouge pétant posée pas loin de l'entrée. Quatre caisses pas si courantes que ça, et dans des états qui laissent rêveur. Et ça fait du bien de tomber sur une Gran Torino rouge sans les sempiternelles et gonflantes bandes latérales à la Starsky & Hutch..
Ce convertible Lincoln Continental était particulièrement imposant, même en baby blue - et le club Mustang local avait eu la bonne idée d'exposer au milieu de ses pony cars ce beau petit Ford Transit européen en resto strictement d'origine.. Un chouette petit van qui redevient intéressant en vieillissant, je trouve..
Des Chevy pickups partout.. c'est ma première impression en arpentant les allées du meeting, et la tendance lourde du custom belge ces derniers mois/années - l'importation massive depuis les States de pickups arborant le fameux noeud pap' et leur transformation radicale dans la foulée - était parfaitement illustrée par une profusion de trucks Chevy et GMC, dans tous les états, carrosserie et mécanique, possibles, du strictement d'origine au custom de la muerte en passant par le work-in-progress.
Les trois exemples qui suivent appartiennent à la seconde catégorie: jantes kingsize, gros boulot sur le chassis et les trains roulants pour descendre ces modestes ex-work horses à la "bonne" altitude et leurs donner cet air de hot-rod truck badass inimitable, et choix radicaux au niveau du look: transfo hardcore pour le bleu, resto mieux qu'à l'origine pour le rouge, et rouille de surface sur métal nu pour le dernier. Trois approches très différentes qui démontrent à quel point ces pickups de la deuxième moitié des fifties peuvent toujours être aussi koolissime avec un traitement bien pensé, sans surcharge d'accessoires ridicules.
Comme les deux autres, le chevy bleu stepside 55'/'56 Task Force est posé au sol grâce à une suspension pneumatique et ce qu'on imagine être une hénaurme modif du chassis d'origine. Carrosserie déchromée, pare-chocs avant moulé et pleins de petits détails en font un chouette custom, même sur une base de "longbed", toujours, à priori, moins désirable que la version benne courte étroite "stepside".
Le cousin GMC Blue Chip ci-dessous est du même vintage (1955-56) que le chevy ci-dessus, mais justement en version shortbed, et le contraste entre cette petite benne stepside flanquée de ses ailes rapportées et la bonne grosse cabine rondouillarde précédée de cette bouille avant ultra-chargée garantit un look ravageur, surtout avec le choix d'associer aspect d'origine, peinture deux-tons classieuse et jantes modernes (mais pas excessivement hi-tech).
Quant à cet Apache '58/'59, il a une sacrée dégaine aussi, posé au ras du bitume sur ses belles jantes tôle noires toutes simples! Carrosserie bare metal qui exhibe fièrement les cicatrices et les balafres d'une vie de dur labeur bien remplie, plancher remonté pour laisser de la place au chassis et aux suspensions modifiés, un regard méchant et un look tout au carré grâce à la benne fleetside (flancs "plats" et ailes intégrées).. Gotta love it...
Avec le Ford '32, le coupé Chevy Bel Air '57 représente toujours le graal absolu pour n'importe quel hot-rodder ou amateur d'américaine classique. Tomber sur un modèle en aussi bel état que celui-ci, c'est particulièrement rare par chez nous, et tout amateur de tri-chevies (1955-56-57, les années bénies de la production Chevrolet) présent ce dimanche a dû tripper comme un malade en détaillant cette beauté sous toutes les coutûres..
Il y avait aussi cette magnifique berline quatre-portes avec montant, moins rock'n'roll que le coupé mais hautement désirable tout de même!