R.I.P. Roger Corman
R.I.P. Roger Corman.. D.I.Y. film-making master!
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Inutile de rappeler tout le bien que l'on pense de la power pop de The Whiffs, ça fait un bon moment qu'on a été séduit par les compos, les mélodies et les guitares des quatre missourians, déployées sur trois albums tous dignes d'intérêt. La bonne nouvelle, c'est le passage du groupe en Europe, et à défaut d'une date dans le Grand Nord, on aura l'occasion de déguster leurs capsules pop sucrées-poivrées ce mercredi huit mai, à Paris, au Zorba, un bar du 10e arrondissement qui sert de rock'n'roll relais à l'International, le déjà mythique r'n'r dive parisien qui se débat en ce moment avec des problèmes immobiliers. Be there or be ailleurs, mais ce sera sûrement moins excitant!
The Whiffs - Out of Mind
The Whiffs - She
Let's Get Funky, Zydeco Style! Une petite virée à la New Orleans, pour commencer ce court weekend - Hey! deux jours de boulot avant de repartir en weekend prolongé, c'est muy bien! On se trémousse très vite sur cette kewl cover bien chaloupée du classique popularisé par Clifton Chenier & His Red Hot Louisiana Band, servie en parfait dancefloor filler par la fratterie Dopsie/Rubin, digne héritière du patriarche Rockin' Dopsie Sr. , "The Crowned Prince of Zydeco", et de son mix bien épicé de rhythm'n'blues féral, de funk turbochargé et de richissimes racines créoles locales. Smokin'..
Rockin' Dopsie Jr. & The Zydeco Twisters - Party Down
Un percutant Punk Rock Wake Up Call en ce début de weekend avec le Johnny de The Celibate Rifles, way back in the 80's (février 1989 précisément, leur dixième single - sans compter les splits - sur True Tone Rds). Un chouette clip d'époque pour retrouver, entre autres, le charismatique (et regretté) Damien Lovelock au chant, et le duo de guitares assassines des deux membres fondateurs du groupe, Kent Steedman et Dave Morris. Sans eux, probablement pas de CIVIC, Stiff Richards, Split System, Amyl & The Sniffers et autre Drunk Mums aujourd'hui.. Enjoy.
Trois albums entre 2018 et 2024 et une grosse cargaison de singles et de EPs, c'est la discog déjà bien impressionnante de The Drowns, solide blue-collar punk rock'n'roll combo né à Seattle il y a une petite huitaine d'années et qui débarque dans quelques jours en Europe pour son Blacked Out Tour, malheureusement sans date par chez nous (leurs gigs les plus proches concernent Paris et Anvers). On se console avec ces deux salves récentes, avec tout d'abord 1979 Trans Am, leur tout nouveau single extrait de Blacked Out justement, un hymne plutôt jouissif à la virée en muscle-car (qui fait fortement écho au fantasmabuleux Trans-Am des Skeletons - Il y a également un titre citant la Dodge Charger sur le long-jeu ..Drive them while you still can, indeed), et ensuite une autre tranche de vie escapiste, versant street punk meets 50's rock'n'roll cette fois-ci, intitulée Live Like Yer Dyin' et tirée de Lunatics (leur 6-track EP de 2022, toujours sur Pirate Press Rds). On garde quand même un oeil sur les annonces de concerts, au cas où..
The Drowns - Live Like Yer Dyin'
The Drowns - 1979 Trans Am
Temps pourri et froid, public clairsemé et peu concerné, mais c'était quand même super de retrouver, presque un an après leur passage par chez nous à La Bulle Café, The Speedways sur scène cet après-midi au Kortrijk Textival! La power pop à la fois hi-energy et finement ciselée des quatre londoniens est toujours aussi intemporelle et efficace qu'addictive, et la bonne nouvelle c'est qu'ils seront mardi soir à Lille à nouveau à La Bulle Café!!! On s'y retrouve ?
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The Speedways - Talk Of The Town
The Speedways - Secret Secrets
Orgasm Addict en octobre 1977, puis What Do I Get? en février '78, et dans la foulée, le 14 avril 1978, I Don't Mind, suivi de Love Me More et de Ever Fallen In Love (with Someone You Shouldn't Have) la même année.. En quelques mois, Manchester a vu naître une machine à tubes power pop /pop punk sans égales, et Pete Shelley et ses Buzzcocks entrent définitivement dans la légende. Enjoy.
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Le troisième single des mancuniens de Slaughter & The Dogs synthétise parfaitement le lien parfois négligé entre glam et punk, et la (nouvelle vague de) power pop qui allait naître dans la foulée. Dame To Blame, qui clôt également le premier lp du groupe (Do It Dog Style, 1978) monté en 1975 par Wayne Barrett McGrath, Mick Rossi, Brian Grantham, Mike Day et Howard Bates, est un ear-worm aussi addictif, brillant et énergisant aujourd'hui qu'au milieu des 70's - et un délicieux coup de pied au cul pour commencer la journée! Enjoy.
Slaughter & The Dogs - Dame To Blame
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La tête dans les étoiles et le radar en recherche permanente de nouveaux contacts sur les réseaux sociaux extraterrestres, Sal Baglio, l'homme derrière le projet The Amplifier Heads et vétéran de la scène bostonienne depuis 1977 (avec The Stompers), balance régulièrement sur les ondes et vers l'outer space des messages d'invitation cryptés sous formes de capsules rock'n'roll bien senties - et va même, sur ce tout nouveau They Came To Rock (single fraîchement paru, en éclaireur du nouvel album du même titre), jusqu'à s'adjoindre les services de notre soulstar-screamer favori, Monsieur Barrence Whitfield en personne! (S'il y bien un gars sur notre pov' planète dont le cri passe sans problème le mur du son et franchi à l'aise les années lumières, c'est bien celui du leader des fabuleux Savages).. On attend donc pour bientôt un retour des créatures de là-haut, qui finiront bien par venir nous aider à sortir de toute cette mierda, et en patientant on stomp, shout & shimmy en rêvant à notre Space Cadette favorite. Enjoy the Spacey Trip.
The Amplifier Heads - Space Cadette
The Amplifier Heads - They Came To Rock (feat. Barrence Whitfield)
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Solide Psyché/Mod/Garage Sixties R'n'R par The Jack Cades, un jeune groupe British qu'on aimerait bien voir passer par chez nous, pour démarrer un weekend printanier avant l'heure. La miniskirt mob est de sortie en centre-ville, et à l'écoute de leur trois albums et autant de singles, je m'imagine facilement cruiser sur le boulevard avec ce Run Paulie Run dans les esgourdes, cheveuzauvent, au volant d'une kewl petite Sunbeam Tiger, ma belle elle aussi minijupée à mes côtés.. Un effet 'time capsule' instantané et bien kool, à base de Beat percutant et de mélodies ensorcelées sur nappes d'orgue au son vintage à souhait - quand c'est bien foutu c'est carrément jouissif! The Jack Cades sont nés en 2017 à Stratford-upon-Avon (Home d'un autre rock'n'roller, un certain William Shakespeare), ont l'extrême bon goût de reprendre, outre les Byrds, les Yardbirds et les Squires, les fabuleux Remains (sur un single sorti par le label français Rogue Rds, en 2021), et leur dernier long-jeu en date, Something New (Beluga/Dangerhouse, 2023) confirme tout le bien qu'on peut penser du quatuor. Enjoy.
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Alors ça c'est très kool: une soirée ciné culte avec deux classiques des 80's absolument fabuleux! Tout d'abord, The Hitcher de Robert Harmon, à vous vacciner une bonne fois pour toutes de toute idée de Road Trip insouciant dans le grand ouest américain - peut-être le deuxième rôle le plus emblématique du génial Rutger Hauer, après celui que ce dernier jouait dans Blade Runner - et ensuite le Robocop originel de Paul Verhoeven, (en version director's cut, siouplaît) avec derrière l'ultraviolence cartoonesque et l'humour cynique une critique visionnaire et au vitriol du libéralisme US le plus débridé et le plus abject.
Merci Matière Focale pour ce beau double bill!!
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De passage à D.U.M.B.O. ce midi, j'ai fait un saut à l'angle de Doughty St. et de Everit St. pour voir si la fameuse Mustang '68 California Special qui moisissait là depuis au moins 2016 derrière le grillage d'un petit parking lot envahit par les mauvaises herbes était toujours au même endroit - mais non, disparue la 'Stang rouge.. J'espère qu'elle est repartie pour un tour, après une remise en conditions digne de ce nom! Je me suis consolé en prenant quelques clichés vite fait de ce joli petit "Multi-Stop" Dairy Truck de la marque DIVCO (Detroit Industrial Vehicles Company), au look inimitable et quasi-inchangé depuis 1937, avec sa bonne bouille "snub-nosed", son lettrage typique et ses couleurs pétantes. Posé sur chandelles dans un coin de la terrasse du glacier local, à quelques mètres du Brooklyn Bridge, ce petit camion de livraison léger évoque irrésistiblement la suburban life américaine des 50's et des 60's dans toute sa splendeur.
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The only (Easter) Bunny I care about.. Fantasmabulous Pinup & Cheesecake Blonde/Brunette Bombshell And Pro Photographer BUNNY YEAGER !!!
Love You Honey Bunny..
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Bon, vous vous êtes peut-être demandé ce qui avait bien pu arriver à Real Kewl Trash ces dernières semaines. Les derniers posts mystérieusement disparus, plus aucune nouvelle ni mise à jour, une apparence différente et une page d'accueil suspicieusement incomplète.. Et ben moi aussi!! J'ai soupçonné un hack ou un gros bug et je ne pouvais rien faire, because plus aucun accès administrateur à ce p*tain de blog. Mais apparemment Canalblog était simplement en plein transit entre anciens et nouveaux serveurs, et tout devrait rapidement rentrer dans l'ordre..
On revient donc très, très vite avec plein de bonnes choses à se (re)glisser dans les esgourdes, des bonnes news et des concerts, des photos et du God Damn Rock'n'Roll (The Kind Of Stuff That WON'T Save Your Soul !!!!)
Rapide aller-retour au Black Lab hier soir pour un très chouette concert - malgré un lumbago pénible - d'une légende de la scène de Cleveland/N.Y.C.'77! The Dead Boys, en mode protopunk flamboyant / punk-tout-court, reconstruit autour de Cheetah Chrome, seul survivant de la formation originale - pour un set convainquant qui a largement su dépasser le stade de la reconstitution historique confite et compassée grâce à la niaque et à l'implication sans faille de la part de la bande de (relativement plus) jeunes punks à poils longs dont le Cheetah s'est entouré. Quinze titres envoyés en une heure rappel compris, encadré par l'iconique Sonic Reducer dès le début du gig histoire de donner le ton, et terminé sur le Ain't It Fun ci-dessous, autre occasion d'évoquer Rocket From The Tombs autant que le répertoire des 'Boys.
Merci Cheetah Chrome, le reste du gang, doliprane et l'inventeur des anti-inflammatoires pour ce real kewl gig!
The Dead Boys - Ain't It Fun
Cette vidéo est le seul truc que j'ai pris hier soir car j'étais trop mal en point pour shooter, mais heureusement Marie Leurs Bizarro a fait la belle série de super clichés qui illustrent ce post - Merci pour les photos Marie!!